Fay

L’apaisement est anesthésié par un courroux ardent, une rage bâtie de fer blanc, de mots douloureusement simples, douloureusement pâles. La plume de Larry Brown sonne la trompette de la lassitude, les descriptions fades semblent étudiées pour percer au cœur du lecteur une simagrée de tromperie de qualité. La quatrième de couverture s’arrange pour un monde…

L’oubli

Lu depuis quelques mois ou quelques semaines (ma notion du temps a le mérite de trouver le néant sur son passage) j’ai repensé à cet ouvrage décrit comme un chef d’oeuvre, encensé par la critique et aimé par son public. Malheureusement, je ne suis pas une heureuse comblée par cette litanie plaintive, par cette réflexion…