Déménagement

Cet article fait suite à mon autre article sur mon autre blog. J’ai pris mon temps. J’ai déserté. Beaucoup. Les heures, les semaines, les mois ont passé sans que je rédige un mot pour entretenir mon site. J’étais contre l’idée de gérer ce dernier telle une entreprise avec des planifications, une organisation rationnel qui ne…

Ca, ou le monde de King

L’enfant qui est en soi fuit comme crève un pneu sans chambre : lentement. un jour, on se regarde dans un miroir, et c’est un adulte qui vous renvoie votre regard. on peut continuer à porter des blue-jeans, à écouter Bruce Sprinsteen, on peut se teindre les cheveux, mais dans le miroir, c’est toujours un…

L’âme des horloges

Sur les étales de ma librairie j’ai trouvé un pavé de sept cents pages – retenez ce nombre, il sera répété – L’âme des Horloges décelait un titre poétique, plaisant, attirant, un titre qui m’appelait. Je l’ai acheté, pour l’écrivain que j’avais l’ambition de découvrir et cette quatrième de couverture qui m’interloquait. Tout de suite…

Chelsey Sinclair, l’incarnation sentimentale des corps

C’est bien par hasard que j’ai croisé au détour de mes clics et de mes likes sur instagram une artiste qui m’a séduite ; tout de suite je me suis abonnée, sentant intensément qu’elle faisait partie de mon univers, qu’elle fabriquait des images à coup de poésie et de douceur. Le pinceau est à moi comme…

Le gang des rêves

Il fut ma lecture de deux semaines, long pavé, page-turner aux personnages éblouissants, aux parcours divers, sombres, l’espérance bat les pavés de New-York, elle foule de ses ailes l’écriture simple, humble, un peu trop conventionnelle du Gang des rêves. Le titre est déjà une invitation au voyage, un accès à l’imaginaire, un chemin à croire,…

Fay

L’apaisement est anesthésié par un courroux ardent, une rage bâtie de fer blanc, de mots douloureusement simples, douloureusement pâles. La plume de Larry Brown sonne la trompette de la lassitude, les descriptions fades semblent étudiées pour percer au cœur du lecteur une simagrée de tromperie de qualité. La quatrième de couverture s’arrange pour un monde…

Corniche Kennedy

Corniche Kennedy c’est une falaise au vent des libertés, au zéphyr des sensations juvéniles, à l’insouciance des actes et paroles crus, puissantes, divines ; Corniche Kennedy c’est un style haché, noyé dans le rythme dynamique, hyper-actif des jeunes paumés de notre société. Il y a du dialogue encastré dans la chair du récit, il y…